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RETRAITES : Remettre à plat le système en 2013

Posté par cfdt sncf-montpellier le 30 janvier 2013

Retraites : Laurent Berger (CFDT) veut une « mise à plat » du système en 2013

Le nouveau secrétaire général de la CFDT s’est déclaré favorable à une réforme globale du système de retraite à l’approche de la grande concertation lancée par le gouvernement. La fin d’un système actuel par annuités était déjà prônée par son prédécesseur François Chérèque.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT depuis fin novembre 2012, a repris le flambeau de son prédécesseur François Chérèque sur le dossier des retraites. Le syndicat reste favorable à une réforme systémique des retraites, comme l’a réaffirmé le nouveau dirigeant de la centrale cédétiste sur BFM TV et RMC, mardi 29 janvier 2013. « On veut une mise à plat cette année pour aller vers une réforme plutôt systémique c’est-à-dire plutôt par points des retraites. Il faut que notre système soit plus pérenne mais aussi plus lisible pour les salariés », a-t-il déclaré, alors qu’une grande concertation sur les retraites doit s’ouvrir au printemps 2013.

Système « mité par des réformes successives »

Pour le secrétaire général de la CFDT, la prochaine réforme des retraites qui va être engagée par François Hollande devra donc porter sur une refonte du système et non un énième changement des paramètres d’âge légal. « Le système est mité par des réformes successives qui ne règlent rien sur le financement. La réforme de 2010, nous le disions déjà à ce moment-là, n’a rien réglé sur le financement, au contraire d’une certaine manière, a jugé l’ancien second de François Chérèque. Il y a un problème de financement, il y a un problème d’inégalités.

Quand on est une femme, quand on est un jeune, quand on a subi du chômage, quand on est poly-pensionné c’est-à-dire quand on a cotisé et dans le public, dans le privé et dans différents régimes, on est sanctionné ».

L’idée d’une réforme du système des retraites à la CFDT est formulée de façon récurrente par les dirigeants de l’organisation syndicale depuis 2008 et plus encore depuis le congrès de Tours de 2010 et les débats qui ont précédé la loi du 9 novembre 2010 qui recule progressivement l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans.

Interrogé par Jean-Jacques Bourdin sur l’alignement public-privé en matière de calcul des pensions, le responsable cédétiste a opposé une fin de non-recevoir. « Ce n’est pas d’actualité de notre point de vue ».

Recul de l’âge à 63 ans, une « mauvaise solution »

Laurent Berger a en revanche affiché clairement son opposition à toute idée de recul de l’âge légal à 63 ans, comme le propose Laurence Parisot, présidente du Medef. « Reculer l’âge, la CFDT [y] est opposée. Le Medef est incapable de garder ses salariés à partir de 55 ans, les entreprises ont tendance à les mettre dehors, on le voit bien avec le chômage des seniors. Il [le Medef] a beau jeu après de dire qu’il faut aller à 63 ans, c’est une mauvaise solution », a-t-il tranché.

S’agissant des autres paramètres, en particulier la durée de cotisation, actuellement fixée à 166 trimestres, « il faut la laisser telle qu’elle est », rejoignant la position exprimée la veille par Najat Vallaud-Belkacem au nom du gouvernement. En revanche, l’augmentation des cotisations « est sur la table, il faudra regarder dans notre pays ce que l’on est capable de consacrer aux retraites ». Une hypothèse rejetée catégoriquement par le Medef.

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La CFDT avait lancé une pétition contre ce déménagement… Et la Qualité de Vie au Travail alors?…

Posté par cfdt sncf-montpellier le 17 janvier 2013

Les cadres de la SNCF inquiets de déménager à Saint-Denis
La SNCF a lancé la Qualité de Vie au Travail en 2011 afin d’éviter autant que possible la vague de suicides qui avait eu lieu chez Orange…

Ironie de l’histoire…

Et bien qu’Orange ait de sérieux et  graves soucis à St Denis (les salariés Orange se plaignent du manque de sécurité et souhaitent déménager de St Denis : un incident grave tous les 2 mois en moyenne … ),  la SNCF et le Président Pépy font tout de même partir ses 5600 salariés des sièges parisiens…

Pour les rassurer, Guillaume Pepy va renforcer les patrouilles sur le RER D qui dessert le site. Il aurait même envisagé de construire un accès privé depuis une gare.

Elle a beau être la capitale du 9-3 et le troisième pôle d’affaires francilien, cela ne suffit pas pour autant. Si la ville de Saint-Denis séduit les entreprises parisiennes en quête de foncier à prix très modérés, elle convainc en revanche plus difficilement leurs salariés. Ainsi, avant même de déménager dans les anciens locaux d’ArcelorMittal, les cadres de la SNCF semblent franchement réticents à l’idée d’être délocalisés dans cette ville. «Une rumeur a couru un temps disant que certains hauts cadres s’étaient même renseignés afin d’évaluer le coût d’un dédit. Trop cher, apparemment», raconte Thierry Robert, secrétaire général de l’Union nationale des cadres, maîtrises et techniciens de la fédération FO des cheminots. «Les gens s’inquiètent beaucoup, même si nous n’avons eu pour l’heure aucun écho d’agressions commises sur le personnel de la direction de l’ingénierie à Saint-Denis depuis quelques années déjà, constate pour sa part Gilles Grellet, le secrétaire général de la CGT services centraux. Mais 80 % des agents ne sont pas satisfaits de ce déménagement.» Selon Thierry Robert, lors d’une réunion en septembre dernier à Cannes devant des salariés, Guillaume Pepy, le président de la SNCF, a tapé du poing sur la table. «Pour donner l’exemple, c’est même lui qui ouvrira la marche en posant le premier ses cartons sur le nouveau site dès cet été.» Quoi qu’il en soit, l’état-major de la SNCF, dont le siège est situé actuellement rue du Commandant-Mouchotte, à une enjambée de la gare Montparnasse à Paris, va donc devoir s’y faire.

Renforcement de la sécurité
Pour faire passer la pilule, la direction multiplie les attentions. Ainsi, expliquait récemment le magazine La Vie du rail dans un entrefilet, «pour éviter la “zone”, les cheminots auront leur accès privatif». Et de détailler: «Il est prévu qu’à la descente du RER D (Stade de France-Saint-Denis, NDLR) les agents puissent se rendre directement depuis le quai jusqu’au siège par un cheminement privé.» «Faux!» rétorque-t-on à la SNCF: «il n’y aura pas de passerelle ni de cheminement, ni d’accès direct au futur siège depuis la gare.» Aux dires de certains syndicalistes, le projet aurait été trappé pour raisons… économiques. «Cela aurait été redoutable en terme d’image, analyse un bon connaisseur du dossier. On en aurait déduit que la SNCF avait peur de ses usagers et qu’elle mettait en place une zone verte à Saint-Denis, comme celle réservée aux Américains à Bagdad. Interdite aux autochtones, en somme.»

Pas d’accès spécifique, donc, mais un renforcement de la sécurité. Lors d’un CHS-CT en juillet dernier, la SNCF a notamment proposé d’intensifier progressivement les mesures jusqu’à la fin du déménagement, en 2017, date à laquelle le nouveau site et ses cinq bâtiments accueilleront 5 600 salariés. «En commençant par la constitution d’une équipe Suge (la police ferroviaire) complémentaire en 2013, ce qui permettrait de renforcer considérablement la présence de cette police ferroviaire sur le site et de densifier les contrôles sur la ligne D», peut-on lire dans le document. Deux poids, deux mesures, entre les simples usagers et les cadres de la SNCF? «Mais on le fait aussi ailleurs», argue l’entreprise. Quant aux quatre RER supplémentaires quotidiens qui doivent arriver en renfort à partir de décembre 2013 sur la ligne D, «la décision a été prise bien avant le projet de délocalisation du siège». Là encore, rien à voir avec le déménagement…

La peur des cadres d’Orange
Confrontés à des problèmes récurrents d’insécurité depuis leur arrivée en mars 2010 à Saint-Denis, les salariés d’Orange Business Service ne sont, trois ans après leur déménagement, pas plus rassurés qu’avant. «À l’heure du déjeuner, il n’y a qu’à voir la cantine: elle est au bord de la saturation car les gens sont tellement peu sécurisés ici que personne n’ose mettre le nez dehors», constate Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC-Unsa chez France Télécom. Pourtant, les mesures de sécurité ont été renforcées: filtrage serré à l’entrée du bâtiment, «grands frères» chargés de surveiller et de jouer les médiateurs, consignes régulièrement martelées par la direction afin que les cadres ne sortent pas un téléphone portable à la main, qu’ils se déplacent à plusieurs… «Ces attitudes moins ostentatoires ont heureusement permis de diminuer les agressions, puisqu’on compte en moyenne un incident grave tous les deux mois, contre onze en 2011», relate Sébastien Crozier. Insuffisant toutefois, pour rassurer le personnel. Conséquence: des bureaux «nomades» seraient mis en place à Paris par la direction.

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Pratique : Bien rédiger un CV, ce qu’il ne faut pas faire

Posté par cfdt sncf-montpellier le 15 janvier 2013

Recrutement

Ces CV que les recruteurs éliminent en quelques secondes

Les CV bavards
« Un CV de deux pages est largement suffisant, rappelle Sylvain Massebœuf, directeur senior chez Page Personnel. Nous recevons pourtant de vrais romans ». Le CV équivaut à un exercice de synthèse. Aussi, présenter son expérience professionnelle sur plus de deux pages sera l’aveu de votre incapacité à être synthétique.

De plus, « le temps de lecture est limité, rappelle Louise Enescaux, consultante en recrutement chez Hudson. Et un CV trop long reste difficile à lire. » Et puis, comme le souligne Céline Lachenal, chargée de recrutement et de la mobilité interne chez SGS France, « c’est pendant l’entretien qu’on présente son parcours en détails. »

Même chose pour les CV comportant de gros blocs de texte qui rendent le décryptage ardu. Pour corriger ces défauts : utilisez des mots-clés. Non seulement le CV gagnera en concision, mais également en lisibilité.

Les CV déconnectés de l’annonce
Autre motif de rejet d’une candidature : un CV qui ne correspond pas au poste ou aux compétences souhaitées. « Si nous recherchons une personne avec un bon niveau d’anglais et que le CV indique des notions ou que le poste s’adresse à un profil expérimenté et que nous recevons la candidature d’un jeune diplômé ; nous éliminerons très rapidement ces CV », explique Louise Enescaux. Car pour le recruteur, la conclusion est simple : soit vous n’avez pas pris la peine d’analyser l’offre d’emploi soit vous n’avez pas adapté votre candidature. Il est donc indispensable de disséquer l’annonce et de mettre en avant sur votre CV les atouts qui intéresseront les chargés de recrutement.

Les CV avec une photo inadaptée
L’insertion d’une photo dans un CV n’est pas obligatoire. Son absence n’est donc pas synonyme de l’élimination de votre candidature. En revanche, « une photo ridicule », oui, selon Sylvain Massebœuf. « On ne pose pas avec son animal de compagnie ou dans son jardin, un verre à la main relate le directeur senior. On se dit que la personne n’est pas lucide ou qu’elle est trop décalée par rapport au monde du travail. »

Idem pour les photos sexy. « On fait du recrutement, pas des castings », ajoute-t-il. La photo doit être prise dans un cadre neutre et vous présenter dans une tenue sobre. « Elle est là pour mettre en valeur le candidat dans une tenue professionnelle », précise Louise Enescaux.

Les CV excentriques
Vous pensiez vous différencier en ayant recours à une profusion de couleurs, cinq polices différentes et des motifs bariolés ? Erreur ! En faisant cela, le signal que vous envoyez est celui d’un candidat extravagant. « Une personne présentant, par exemple, une photo trop exubérante ne correspond pas forcément au registre de candidats que je recherche », illustre Céline Lachenal.

À moins de postuler sur un emploi de créatif, l’excentricité est à bannir d’un CV. « C’est trop farfelu et ça ne passe que pour des emplois dans la communication ou la création », estime Sylvain Massebœuf.

Les CV et l’orthographe
Une orthographe approximative est un repoussoir pour les recruteurs. « Une ou deux coquilles, ça passe mais de grosses fautes dans les intitulés de poste, le nom des entreprises et les termes anglophones, c’est rédhibitoire », indique Céline Lachenal.

Un péché qui sera d’autant moins pardonné aux titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur. « Cela montre un manque de rigueur et l’absence de relecture », complète Sylvain Massebœuf. Pour parer à vos lacunes de français, n’hésitez pas à demander à votre entourage de relire votre CV avant de l’envoyer.

Les CV sans coordonnées
« Lorsqu’on prend connaissance d’un CV, on procède par blocs de 20 secondes, dévoile Céline Lachenal. Si le CV est intéressant, on passe à une minute. » Vous l’aurez compris, le temps du recruteur est compté. Il n’a que quelques secondes pour évaluer votre candidature. L’erreur la plus grossière serait d’oublier d’indiquer ses coordonnées.

Pas grave, pensez-vous : le recruteur peut me contacter par mail et me les redemander… Ce serait oublier la pile de centaines de candidatures qu’il reçoit chaque jour. « Si nous devons passer du temps à retrouver des coordonnées, c’est mal engagé pour le candidat, avertit Céline Lachenal. »

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ELECTIONS CONSEIL D ADMINISTRATION : le 5 février 2013

Posté par cfdt sncf-montpellier le 11 janvier 2013

Election des représentants des salariés au CA : Le 05 février 2013… Votez CFDT

Le 05 février prochain, vous serez appelés à élire vos représentants au Conseil d’Administration du groupe SNCF. Même si cette instance vous semble très éloignée de vos préoccupations quotidiennes et c’est compréhensible, il est important que vous participiez à ce suffrage.

C’est au Conseil d’Administration que se prennent toutes les grandes décisions d’orientations politiques et stratégiques à moyen et long terme.

Dans le contexte actuel, ces décisions auront forcément des répercussions sur vos organisations et conditions de travail, sur les masses financières et donc, sur votre pouvoir d’achat. Il est nécessaire que la voix des représentants des salariés soit entendue au plus haut niveau pour que les aspects sociaux ne soient pas négligés.

Toute la force et la légitimité des représentants élus viennent de vos suffrages, ils doivent donc être très nombreux. Faites reculer l’abstention !

Le vote CFDT, c’est un vote pour agir autrement, agir par la concertation et le dialogue, agir par des propositions constructives qui prennent en considération la complémentarité des activités de notre Groupe et sa principale force, ses salariés.

Les candidates et candidats CFDT, forts de leurs expériences dans les instances nationales (CCE, Comité de groupe…) auront à cœur de remplir cette mission.

Le vote CFDT est un vote pour une organisation syndicale représentative dans l’EPIC SNCF, mais également dans toutes les Entreprises du Groupe. C’est donc l’assurance d’un relais pérenne sur le terrain.

***

Les candidats présentés par la CFDT :

LANZILLOTTI Pascal – SNCF – Directions Centrales Paris
PUECH Marilyne – SNCF – Lyon
LABELLE Jacky – SMTR Calberson – Le Mans
BENAZIZA Naziha – KEOLIS – Lyon
BOISSOU Olivier – SNCF – Paris
COUFFIN Julie – SNCF – Nantes
HUGON Eric – KEOLIS – Bordeaux
SIBAN Todine – ICF La Sablière – Paris
AUBERT Didier – SNCF – Dijon

Envoi du matériel de vote par correspondance le 23 janvier 2013
Jour de l’élection le 5 févier 2013 jusqu’à 17h
Attribution des sièges le 8 février 2013

Vous désirez en savoir plus et trouver l’ensemble des informations utiles pour vous aider à voter CFDT le 5 février; consultez le blog des candidats CFDT à l’élection au Conseil d’Administration de la SNCF
Ce blog interactif est le blog officiel de la CFDT Cheminots dans le cadre des élections au conseil administration de la SNCF.
Alors n’hésitez plus, parcourez le pour trouver votre bonheur !
A bientôt !

http://agirautrement2013.wordpress.com/

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INITIATIVE : PERMANENCES TELEPHONIQUES SOUFFRANCE AU TRAVAIL A SETE UNION LOCALE CFDT

Posté par cfdt sncf-montpellier le 9 janvier 2013

CONTACT : 04.67.38.12.45

INITIATIVE : PERMANENCES TELEPHONIQUES SOUFFRANCE AU TRAVAIL A SETE UNION LOCALE CFDT dans ACCUEIL telephone-mc600-orange

Des permanences téléphoniques d’écoute et de conseil  CFDT sont à votre écoute sur les questions de souffrance au travail

Les permanences CFDT se tiendront

EN JANVIER :

le 9 janvier de 14 à 17h

le 11 janvier de 9h à 11h30

le 23 janvier de 14 à 17h

EN FEVRIER

le 6 de 14 à 17h

le 8 de 9h à 11h30

le 19 de 14 à 17h

le 22 de 9h à 11h30

EN MARS

le 13 de 14 à 17h

le 15 de 9h à 11h30

le 17 de 14 à 17h

le 29 de 9h à 11h30

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Vous et votre chef…

Posté par cfdt sncf-montpellier le 4 janvier 2013

Les « pratico-pratiques » de la CFDT :

Vous et votre chef... dans ACCUEIL ULg200505-Cmt.picto24

Sept parades pour faire face à un chef difficile…
Vous n’en pouvez plus de l’agressivité de votre chef?  Reprenez la main avec du culot et de l’assurance.

par Jean-Louis Muller

 

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1. Dévoiler la situation.

« Il s’agit de faire comprendre à son chef qu’on a perçu son intention de nuire, explique Jean-Louis Muller. Il faut aller le voir et lui dire franchement : Pourquoi me traitez-vous de cette manière ? Pourquoi êtes-vous agressif ? Est-ce que vous cherchez à me déstabiliser en adoptant ce comportement ?? »

2. « Désescalader » la situation :

« Partant du principe défini par le professeur Laborit (Il n’y a pas de gens méchants mais des gens en souffrance), il faut oser demander à son chef : Je vois que vous n’allez pas bien depuis un certain temps : voulez-vous me parler de vos ennuis ? »

3. Se confronter à son chef.

« Cette technique revient à dire à son chef : Moi, les mauvaises relations, ça ne m’intéresse pas. Coopérons pour trouver une solution »

4. Choisir l’option ludique.

Arriver au bureau avec un marteau et un gant de boxe et proposer au chef de nous régler notre compte avec l’outil de son choix « Ça peut fonctionner », affirme Jean-Louis Muller.

5. Choisir l’option pédagogique.

« Il faut expliquer à son chef que si le problème s’envenime, il sera aussi perdant que nous vis-à-vis de nos chefs communs, explique Jean-Louis Muller. Et lui faire comprendre qu’une mauvaise négociation peut être meilleure pour vous deux qu’un bon procès. »

6. Ignorer son chef.

« Cette option consiste à laisser dire son chef sans jamais lui répondre, tout en préparant ses munitions quand viendra le jour de l’entretien d’évaluation. Cela implique d’être très rigoureux et de se monter un dossier avec des chiffres et des références précises pour justifier de la qualité de son travail.

7. Choisir de rompre.

Se faire muter ou trouver un autre employeur. dans ce cas, se débrouiller pour bénéficier d’un licenciement transactionnel.

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Sécurité Routière : conseils

Posté par cfdt sncf-montpellier le 4 janvier 2013

Sécurité Routière : conseils dans ACCUEIL prennezletrain

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