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Vous en rêviez, la CFDT l’a fait : versement de votre dividende salarial ce mois ci !

Posté par cfdt sncf-montpellier le 19 février 2013

L’intervention de la CFDT a payé :

Dividende salarial : 364 euros bruts ce mois ci !

 

fichier pdf dividende salarial février 2013

 

 

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5 sites pour enlever les taggs sur les trains dans le Languedoc Roussillon

Posté par cfdt sncf-montpellier le 16 février 2013

190 euros le m2 de nettoyage de taggs…

La SNCF stoppe les tags en Languedoc-Roussillon :
…Parce que les Trains Express Régionaux sont la cible privilégiée des tags, la SNCF développe en Languedoc-Roussillon 5 sites de détaggage.  Les rames y sont nettoyées selon un processus respectueux de l’environnement.

La SNCF, dont les Trains Express Régionaux sont régulièrement tagués, a chiffré le coût du nettoyage: 190 euros le mètre carré. Face à l’ampleur du phénomène, la compagnie a développé 5 sites de détaggage, à Narbonne (Aude), Perpignan et Cerbère (Pyrénées-Orientales), Béziers (Hérault) et Nîmes (Gard). Nous vous proposons de visiter l’un d’entre eux dans le reportage qui suit.

La SNCF affirme que la technique utilisée est respectueuse de l’environnement. Dans le même temps, la télésurveillance a été installée dans certains dépôts pour tenter de prévenir les tags.

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Une vraie gabegie : le budget Comm de la SNCF (extrait de Capital)

Posté par cfdt sncf-montpellier le 9 février 2013

Pour sa « com », la SNCF mène grand train si l’on en croit le rapport cinglant que s’apprête à publier mardi 12 février la Cour des Comptes, et que Capital s’est procuré. Pendant des mois, les magistrats ont passé au crible tout le budget communication de la compagnie : publicité, relations presse et institutionnelles, contrats avec des agences de conseil d’image, etc… Leur verdict est résumé par le titre de l’étude, sans équivoque – «des opérations dispendieuses, des marchés irréguliers» – qui fait l’objet d’un chapitre du rapport annuel de la Cour. Elle tombe au plus mal pour Guillaume Pepy, dont le mandat à la tête de la SNCF s’achève fin février et qui est en pleine campagne pour sa reconduction. Morceaux choisis.
- Un séminaire grand luxe au Maroc pour 600 cadres

Pour soigner ses troupes, la direction de la SNCF ne rechigne pas à la dépense. Comme en septembre 2011, lorsque 600 managers ont été envoyés en séminaires pendant quatre jours à Tanger, au bord de la Méditerranée. Un festival de cadeaux et de petites attentions : distribution générale d’iPads (à 500 euros pièce), dîner à 314 euros par tête, et visite privée du port de la ville facturée 60 300 euros… Coût total de l’opération : 2,7 millions d’euros, soit 4289 euros par personne, selon les calculs de la Cour. A l’époque, cette escapade grand luxe avait fait grincer des dents les syndicats. Et le patron des cheminots, Guillaume Pepy, s’était justifié en expliquant qu’organiser un événement au Maroc coûtait moins cher qu’à Paris… A ce prix là, on en doute… Et dire qu’un audit externe réalisé en 2009 dans le cadre d’un vaste plan de réduction des dépenses – et dont la Cour révèle pour la première fois l’existence dans son rapport – préconisait pour ce genre d’opérations un budget bien plus raisonnable de 300 euros par personne et par jour conformément aux «pratiques du marché»…

- Des soirées grandioses à 1000 – 2000 euros par tête

Autres opérations épinglées par la cour, les «Trophées SNCF», un grand concours interne imaginé par la direction pour stimuler l’imagination des employés en 2009 et 2010, dont les cérémonies de clôture ont chacune coûté plus de 736 000 euros. Même générosité quand il s’agit de régaler clients et grands comptes. En janvier 2010 et 2011, deux grandes fêtes organisées sous la Pyramide du musées du Louvre, à Paris, par la SNCF pour faire ses vœux ont été respectivement facturées 891 500 et 668 700 euros, soit 2 020 euros par invité en 2010 et de 1 400 euros en 2011. L’opération n’a pas été renouvelée en 2012…

Des agences de conseil en communication grassement rétribuées

Plus embarrassant encore, le rapport dévoile le montant dépensé chaque année par le patron de la SNCF et les membres du «comex» à des grands communicants pour peaufiner leur image et leur communication. Soit entre 2 et 3 millions d’euros par an, versés notamment Pierre Giacometti, ex de l’institut de sondages Ipsos, où il a travaillé avec Guillaume Pepy. La société de cet ancien conseiller privé de Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007 avait aussi été épinglée par la Cour des comptes fin 2011 pour avoir été choisie par Fillon pour sa communication sans appel d’offre ou mise en concurrence. Selon la Cour, les sommes versées par la SNCF en 2009 et 2010 auraient d’ailleurs représenté 20% du chiffre d’affaires de son entreprise « Giacometti Peron et Associés ». Autre motif d’interrogations pour la Cour : une mission de réflexion sur la communication de la SNCF confiée en 2009 et en 2010 à Publicis Consultant pour 600 000 euros par an… Tout cela avec un cahier des charges pour le moins vague : « contact et conseil auprès du président ; communication personnalisée du président ; mise au point d’un cahier des charges sur l’utilisation d’un studio de télévision au siège de la SNCF ». Apparemment, la réduction des dépenses ne faisait pas partie de la mission.

- Un budget « com » de 210 millions d’euros par an, mal piloté

Les experts de la Cour évaluent le montant total des dépenses dans ce domaine à environ 210 millions d’euros par an. Soit 13% des investissements réalisés par l’entreprise en 2010 (1,6 milliard d’euros), précisent les magistrats, qui semblent trouver peu d’utilité à toutes ces dépenses : «La SNCF continue à souffrir d’un déficit d’image par rapport aux autres grandes entreprises françaises», notent-ils. Avant d’ajouter : «La fonction de communication souffre d’une faiblesse de pilotage budgétaire et de lacunes dans le suivi des dépenses engagées. Jointes à une insuffisance d’anticipation, ces défaillances ont entrainé des dépassements budgétaires moyens de 17 % depuis (…) 2007». Plus que le montant du budget lui-même, c’est en effet le manque de rigueur qui interpelle. C’est bien simple, selon le rapport, quasiment aucun pilotage ni suivi de ces dépenses n’est effectué par la direction de la communication, qui emploie 80 personnes en direct et dont les acticités mobilisent au total 500 équivalents temps plein dans toute l’entreprise. Pire, la Cour relève un tas d’«infractions avec les règles de la concurrence», auxquelles est soumise la SNCF au titre de son statut d’entreprise publique. «Point le plus préoccupant», explique les enquêteurs, «le recours excessif aux marchés négociés, sans mise en concurrence», qui concernerait «71% des marchés les plus importants contrôlés» par la Cour. A titre d’exemple, la SNCF travaille depuis 1995 avec la même agence, TBWA, pour sa communication stratégique et pour la pub. Pour justifier certaines de ces procédures irrégulières, la direction a croyait se protéger en indiquant sur les dossiers correspondants une mention «à la demande du président». Insuffisant, rétorque la Cour, qui estime que cela ne « ne saurait justifier» ces pratiques…

Bien entendu, ces pratiques ne sont pas réservées au seul domaine national de l’entreprise SNCF, la véritable chasse au gaspi devrait également être réalisée sur les plans régionaux et établissements dans lesquels des « incohérences » (pour le moins) apparaissent de plus en plus fréquemment. C’est inadmissible dans le contexte actuel.

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Elections Conseil d Administration du 5 février 2013

Posté par cfdt sncf-montpellier le 8 février 2013

Bravo, la CFDT progresse sur les plans national et régional :

Au plan national Epic  : + 2 % ré actualisé au 8 février 2013, EPIC + filiales +2,4  %

Au plan régional : + 1,1 %

Merci à tous ceux qui ont voté pour la CFDT et qui nous font confiance.

Merci à tous nos délégués de liste CFDT qui ont su se mobiliser jusqu’à tard dans les bureaux de vote !


N hésitez pas à nous solliciter, la CFDT est à vos côtés, au quotidien !

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Budget quotidien genré : eh oui, ça coûte plus cher d’être une femme… A quand, pour le moins, l’égalité de salaires?

Posté par cfdt sncf-montpellier le 8 février 2013

L’ADDITION (le « gender budgeting »)
Ce que ça coûte d’être une femme (réponse : plus cher)

On ne s’en sort pas de cette crise ; sondage après sondage on apprend que les Français ont coupé dans le gras d’à peu près tous les pans de leur budget : shopping, santé, vacances.

Ce qu’on ne dit pas, c’est que le budget des Français n’est pas le même que celui des Françaises. Menstruations, épilation… il faut parfois parler trivial pour toucher le problème du doigt : ça coûte cher d’être une femme.

D’autant plus qu’elles sont toujours rémunérées en moyenne 20 % de moins que les hommes et que depuis décembre, elles déboursent autant en assurance auto (elles provoquent pourtant moins de dégâts sur les routes).

Rue89 se prête à l’exercice du « gender budgeting », ou la budgétisation selon le genre (sans prétendre à l’exactitude).

Les dépenses incompressibles
Bien sûr, rien n’est obligatoire. Vivre sur une île et ouvrir un bar à mojitos c’est possible, et plus besoin d’acheter des collants. Mais budgéter, c’est un exercice de pragmatisme.

La pression sociale existe. Pas seulement celle des magazines qui mettent en scène des femmes trop jolies – et photoshopées – pour être vraies. La pression quotidienne, celle d’être « présentable » ; notion variable selon le sexe. Une femme aux jambes poilues, sans collant, les cheveux mal coiffés et les racines blanches qui repoussent, aura du mal à trouver du travail et un compagnon. Voire des camarades. C’est un fait. Et en attendant la révolution féministe du poil aux jambes, les femmes se plient.

Les protections périodiques

La première dépense incompressible de la femme, c’est les protections périodiques. En moyenne 4 euros par boîte de tampons/serviettes, deux paquets par menstruation, et treize cycles par an. Résultat : 104 euros par an, inévitables jusqu’à la ménopause.

Il y a bien une pilule contraceptive qui bloque les règles, mais elle coûte plus de 20 euros par mois, non remboursée. Sinon, il y a l’option cup (30 euros, utilisable cinq ans environ). On s’éloigne quand même un chouïa du pragmatique.

Ajoutez à ça les médicaments pour les douleurs de ventre et les migraines, pas tous remboursés par la sécu.

L’épilation

De la joie d’être femme, toujours : l’épilation. Tout – ou presque – y passe. Selon la pilosité, sourcils, aisselles, jambes (demi ou entières), maillot et même la « moustache ». C’est douloureux, et ça coûte cher ; plus ou moins selon les techniques.

La plus économique, le rasoir, est plutôt à proscrire (ça repousse vite et dru). Deuxième technique « petit budget » : s’acheter un épilateur électrique. Environ 50 euros garanti deux ans. Ajoutez à la dépense une pince à épiler (pour les sourcils, au moins), une dizaine d’euros.

Troisième technique donc, l’épilation à la cire :

maison : 7 euros en moyenne le pot, qui devrait vous tenir un bon mois ;
chez l’esthéticienne : 35 euros par mois le forfait jambes-aisselles-maillot ;
ça donnerait presque envie de se lancer dans l’épilation laser : environ 100 euros la séance.
A part pour les cyclistes et les nageurs, les gambettes des mâles sont vouées à être velues. Petite dépense masculine cependant : les rasoirs électriques. Ils coûtent cher (environ 60 euros), surtout depuis que la barbe de deux jours est à la mode et que nos congénères masculins délaissent le bon vieux rasoir jetable qui faisait la boule à zéro à Agassi pour les modèles électriques à plusieurs gâchettes.

Les dépenses à discuter
S’habiller

L’hypothèse – tentante – du bar à mojitos exclue, il va falloir s’habiller. (Quand bien même vous seriez sous les tropiques, un bikini coûte plus cher qu’un short de bain.) Les hommes deviennent de plus en plus coquets, les femmes piquent dans les rayons masculins, et les prix sont à peu près les mêmes. En moyenne, les femmes dépensent tout de même plus que les hommes (420 euros contre 353 par an) mais elles ne sont obligées.

Ce qui coûte cher surtout, c’est les sous-vêtements. Depuis que Bridget Jones a ruiné la réputation de la culotte de grand-mère, les femmes sont contraintes à faire des efforts sous-vestimentaire. Et le paient environ 100 euros par an.

Si on y ajoute les collants – qui grâce à l’obsolescence programmée ont une durée de vie d’environ deux semaines pour les plus prudentes – on est pas loin du 150 euros par an de budget (à raison d’une paire de collants à 7 euros, deux fois par mois, avec une petite pause pour les vacances d’été : 7x2x12-2×7=154).

Pour les hommes, c’est deux lots de trois boxers en coton (gris, blanc et noir) à 15 euros, qui durent des années. Soit en moyenne une trentaine d’euros par an.

Les sorties

Parce que « l’Homme est un animal social », il faut bien parfois sortir. Resto, bistro, bar ou boite de nuit, ça coûte cher mais ça fait marcher l’économie.

De ce coté là, les femmes sont plutôt bien loties. D’abord parce que la « gentlemanie », vieux jeu et un brin sexiste, veut que l’homme invite la femme. Ensuite parce que les organisateurs de soirées, pas gentleman et un brin sexiste, veulent des femmes pour attirer la clientèle masculine. Du coup, certains soirs, c’est entrée gratuite pour les demoiselles. Lesquelles se sentent parfois obligées de prendre un taxi pour rentrer, parce que oui, ça craint plus pour sa sécurité d’être une femme dans certains coins.

Le supermarché

Les femmes ont un plus petit budget sorties mais se rattrapent au supermarché. A salaire égal, 18% de leur budget s’envole à la caisse, contre 15% pour ces messieurs. En cause, une alimentation plus équilibrée  : des produits frais, des produits laitiers, des œufs et du poisson plutôt que les pâtes, le pain et la viande, piochés dans le caddie type masculin.

Le coiffeur

Si vous avez des cheveux longs et lisses, vous pouvez vous en sortir avec deux visites par an. Si vous avez des cheveux courts ou crépus, on double la mise. Si vous avez un début de cheveux blancs (ou que vous êtes blonde peroxydée), que vous avez dépassé la quarantaine, c’est tous les mois.

Le salon de coiffure, c’est le royaume de l’inégalité :

cheveux courts homme : 33 euros ;
cheveux courts femme : 46 euros.
Pratique courante en France, interdite au Danemark en vertu de l’égalité des sexes.

Le maquillage

On aura beau dire que le « nude » est à la mode et que les femmes sont belles au naturel, peu de femmes se passent de maquillage. Comprenez, une femme maquillée aurait l’air compétent (quoi que pas tout à fait assez pour mériter le même salaire que les hommes).

Mascara : 15 euros. Teint : 30 euros. Crayon pour les yeux : 8 euros. Rouge à lèvres : 15 euros. Voilà pour le minimum. Ajoutez à ça, la crème hydratante (12 euros), la crème antirides après un certain âge (20 euros), le démaquillant (5 euros), les cotons (2 euros) et l’après-shampoing (4 euros). On renouvelle tous les deux mois et c’est, au bas mot, 50 euros en moyenne par mois de produits en tout genre.

L’addition : douloureuse
Alors, combien ça coûte d’être une femme ?

en dépenses incompressibles, les femmes dépensent environ 15 euros de plus par mois ;
pour s’habiller, se coiffer et se maquiller, l’addition s’élève en moyenne à 135 euros ;
quant à l’alimentation (restauration comprise), les hommes dépensent environ 20 euros de plus.
Total : chaque mois, les femmes casquent environ 130 euros de plus. Parce qu’elles sont des femmes.

Quand on voit l’égalité salariale toujours pas acquise, y a du boulot, encore et encore….

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CFDT réformiste /CGT radicalisée : le fossé semble se creuser

Posté par cfdt sncf-montpellier le 1 février 2013

La fracture syndicale se creuse, sur fond de vive tension sociale, entre la CFDT réformiste, dont le numéro un Laurent Berger critique vertement la stratégie des militants cégétistes à Aulnay (PSA) ou à Goodyear, et le front autour de la CGT radicalisée, pour laquelle « l’heure de la mobilisation a sonné » .

Le nouveau leader de la CFDT a renvoyé dos à dos vendredi la direction de Goodyear et « l’organisation syndicale majoritaire », la CGT, leur imputant une responsabilité « à part égale » dans le projet de fermeture du site. Il a dénoncé la « position dogmatique » des militants cégétistes, dont le chef de file est l’élu CGT, Mickaël Wamen (ex-candidat communiste).

« J’ai passé toute la matinée à l’usine, la seule chose que les salariés me disent, c’est qu’on a eu raison de continuer à se battre », a réplique M. Wamen pour qui la « CFDT a été évincée il y a 4 ans » de Goodyear parce que les salariés estiment que « le syndicalisme réformiste, ce n’est pas ce qui va permettre d’avoir du boulot demain »

M. Berger s’en était pris aussi mardi aux méthodes « d’intimidation de la CGT’ à l’usine PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay. « Je ne cautionnerai jamais les débordements et les menaces », avait-il lancé.

Sur ce site, le mouvement s’est radicalisé sous la houlette notamment de Jean-Pierre Mercier, délégué CGT et membre de l’organisation d’extrême gauche Lutte ouvrière.

Pour Luc Bérille, secrétaire général de l’Unsa, proche de la CFDT, une « stratégie de lutte de classe est mise en place par un courant de la CGT », très politisé. C’est une « stratégie d’affrontement frontal », selon lui, qui « ne vise pas à la négociation » mais veut faire « converger » les luttes des salariés des différentes entreprises, comme les récentes opérations « cause commune » des ouvriers de PSA et de Renault.

La stratégie de la direction de la CGT, qui est « de plus en plus axée sur la rupture et le refus de négociation, conforte ce type de mouvement » , estime le leader réformiste.

La réalité du terrain forge d’autres alliances

La CGT s’en tient à un discours musclé: « l’heure de la mobilisation a sonné », affirmait jeudi Thierry Lepaon futur secrétaire général de la CGT, soutenant la grève des fonctionnaires appelés par son syndicat ainsi que par la FSU et Solidaires.

Cristallisé autour de l’accord sur la sécurisation de l’emploi, deux fronts syndicaux se constituent: les réformistes – CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa- partisans de l’accord et les opposants – CGT, FSU, Solidaires – et Force ouvrière qui rejoint ce camp et envisage des actions communes avec la CGT contre cet accord.

Mais, au niveau local la réalité du terrain forge d’autres alliances. Ainsi chez PSA, la CFDT s’est associée à la grève, malgré les critiques de Laurent Berger, alors que FO, CFTC et CFE-CGC ont constitué une intersyndicale dénonçant les méthodes « inacceptables » de certains grévistes.

A Renault, alors qu’au niveau du groupe direction et syndicats sont engagés dans un bras de fer sur un accord de compétitivité, les syndicats sur chaque site appellent au cas par cas à des débrayages chaque semaine, en intersyndicale ou en solo.

Du côté du groupe pharmaceutique Sanofi, la CFDT, en intersyndicale avec la CGT et Sud, multiplie les actions pour suspendre le plan de restructuration, et réclamait ainsi mardi devant le ministère du Travail la loi interdisant les licenciements boursiers aux côtés de centaines de salariés d’entreprises touchées par des restructurations.

A Florange, l’un des sites d’ArcelorMittal, les syndicats locaux CFDT, CGT et FO se battent aussi en intersyndicale depuis plus de 18 mois pour tenter de maintenir leur outil de travail — la CFE-CGC était au départ de l’aventure avant de sortir du mouvement. Et même si Laurent Berger a jugé « acceptable » l’accord passé fin novembre entre le gouvernement et ArcelorMittal, le meneur CFDT de Florange, Edouard Martin, n’a pas hésité à s’enchaîner aux fenêtres de Matignon le 23 janvier pour exprimer son total désaccord avec le plan.

Le Comité d’entreprise (CE) d’Air France est la parfaite illustration des luttes syndicales intestines qui se jouent parfois au sein des entreprises. Depuis des années, les syndicats se déchirent sur la gestion du CE. La CGT aujourd’hui aux manettes semble tiraillée en son sein entre le principe de réalité, qui impose un plan social, et le radicalisme cégétiste au niveau du groupe.

 

Conseil Administration : Le 5 février 2013  :  VOTEZ CFDT ! Cliquez juste là… CFDT réformiste /CGT radicalisée : le fossé semble se creuser dans ACCUEIL logo-ca1-300x88

AFP

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