Réforme ferroviaire : la FGTE-CFDT intervient dans le débat

Posté par cfdt sncf-montpellier le 20 juin 2013

Réforme ferroviaire : la FGTE-CFDT intervient dans le débat
Par Michel Chlastacz |

|20/06/2013|

La CFDT Transport Environnement a organisé le 18 juin 2013 à Paris une journée-débat sur la réforme ferroviaire, avec un volet consacré au fret. Les participants sont tombés d’accord sur la nécessité de trouver un nouveau modèle économique.

Les représentants de la CFDT Transport tentent d’introduire la carte sociale dans l’ouverture à la concurrence du fret ferroviaire.

Si la journée-débat organisée à Paris le 18 juin 2013 par la CFDT-FGTE (Fédération des Transports et de l’Environnement) n’était pas centrée sur le fret ferroviaire, l’une des quatre tables rondes y était néanmoins consacrée, sur le thème « Quelles conditions sociales pour quel développement du fret ferroviaire ? ».
Plus globalement, la CFDT affirmait sa volonté, moins d’un mois après la parution des rapports Bianco et Auxiette le 29 mai 2013, d’apporter sa contribution au débat sur le projet de réforme ferroviaire.

Des échanges tendus
Quatre intervenants ont animé le débat sur le fret : Anne Lassman-Trappier (France Nature Environnement), Régis Soenen (grand port maritime de Rouen), Philippe Essig (ancien président de la SNCF et animateur de l’association ICSI) et Pascal Descamps (FGAAC-CFDT, syndicat des conducteurs). En revanche l’absence de représentants des chargeurs et des entreprises ferroviaires limitait le périmètre des débats, même si la thématique du fret a été abordée dans d’autres tables-rondes.
Les échanges ont même tourné à la polémique quand Didier Aubert, secrétaire général Cheminots-FGTE, a reproché à Bruno Gazeau, secrétaire général de l’UTP, le non-respect des accords de branche par Euro Cargo Rail, pourtant membre de l’UTP et signataire des mêmes accords ! « Qu’est-ce que ce sera quand la concurrence sera générale ? », a-t-il ajouté. Reflétant une inquiétude qui s’est exprimée durant la journée, notamment quand la totalité des questions de la salle a mis en avant « l’échec de l’ouverture à la concurrence » dans le fret ferroviaire.
Auparavant, la représentante de FNE avait également pointé l’échec des différents « plans fret » de la SNCF et regretté l’absence de visibilité du fret dans le projet de réforme ferroviaire.

Le manque d’ambition politique en accusation
Philippe Essig a pour sa part estimé que si, sous sa forme actuelle, « le fret ferroviaire ne peut être rentable », il peut le devenir « si on va chercher le trafic dans les territoires grâce à de nouveaux acteurs locaux plus réactifs ». D’autant qu’il existe « des réserves de productivité à hauteur de près de 50% en travaillant sur le réseau et les convois » et que, s’il existe des subventions publiques, « le fret coûte finalement moins cher aux contribuables que les voyageurs ! »
Régis Soenen, tout en notant que « la baisse du fret ferroviaire en France a induit une baisse de compétitivité de nos ports » [par rapport à ceux de l’Europe du Nord], juge également que des « gisements de trafic » existent à condition de mettre en place une offre « spécialisée et non globale par réseau ». Auparavant, il faut « reconstruire les chaînes logistiques pour stimuler le rail [au profit des ports] en séparant mieux les flux fret et voyageurs et en raisonnant par axes nationaux et européens ».
Et si Pascal Descamps estime que « le bilan social de la concurrence est aussi négatif que son bilan économique », il situe une partie de la responsabilité de cette situation au manque « d’ambition politique » dans ce domaine. Trouvant ainsi un point d’accord avec les autres intervenants, l’unanimité se faisant également sur la nécessité d’un nouveau modèle économique du fret… que ne doit pas oublier la réforme ferroviaire.

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Greve du 13 juin 2013 : Les cheminots doivent être entendus !

Posté par cfdt sncf-montpellier le 14 juin 2013

fichier pdf L’inquiétude des cheminots doit être entendue

 

CFDT 2013

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Non, les fonctionnaires ne sont pas des nantis !

Posté par cfdt sncf-montpellier le 10 juin 2013

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Extrait émission RMC Le parti pris d’Hervé Gattegno

Non, les fonctionnaires ne sont pas des nantis !

Pour Hervé Gattegno, même si les fonctionnaires ont eu jusqu’ici des avantages pour leur retraite, pour autant, ils ne sont plus des privilégiés.

 Le gouvernement prépare une réforme des retraites qui devrait mettre à contribution les salariés du secteur public – la ministre des Affaires sociales Marisol Touraine l’a redit ce week-end. Sur ce sujet, votre parti pris : non, les fonctionnaires ne sont pas des nantis ! Que voulez-vous dire ?

Hervé Gattegno : C’est l’une des grandes divisions de notre pays : Paris et la province, la gauche et la droite, le bordeaux ou le bourgogne… Il y a de l’irrationnel et des idées reçues dans ces rivalités, et c’est le cas dans ce face-à-face électrique qui oppose les agents publics aux salariés du privé. Or, c’est vrai que les fonctionnaires ont jusqu’ici des avantages pour leur retraite, mais, pour autant, ils ne sont plus des privilégiés – s’ils l’ont jamais été. Donc, si l’on veut qu’ils adhèrent à la réforme, il vaut mieux miser sur la solidarité que sur la culpabilité…

Qu’est-ce qui explique, selon vous, le cliché français sur les avantages de la fonction publique ?

La fameuse « sécurité de l’emploi » : les fonctionnaires savent qu’ils ne peuvent pas perdre leur emploi – avec le chômage de masse, c’est un atout social et psychologique énorme. Mais il y a aussi le tempérament jaloux des Français, qui envient le voisin, mais détestent partager ce qu’ils ont – tout le monde veut une école et une police performantes, mais personne ne veut qu’on recrute… Le statut protecteur des agents publics ne dérangeait personne quand il servait à compenser le fait qu’ils étaient mal payés au départ et avaient peu de marge de progression. D’où le mode de calcul de la retraite sur les six derniers mois, qui était aussi une compensation et qui maintenant a l’air d’un privilège.

Mais cette compensation n’a plus vraiment de raison d’être… Est-ce qu’il ne faudrait pas simplement dire que les fonctionnaires doivent contribuer à l’effort pour sauver les retraites ?

C’est ce qu’essaie de faire Marisol Touraine, mais le débat est piégé : en appeler aux fonctionnaires, c’est induire qu’ils auraient des avantages indus, ce qui a pour effet immédiat de crisper tout le monde : les syndicats vont se sentir obligés de défendre les acquis, les salariés vont se trouver lésés, le patronat va en profiter pour taper sur les dépenses de l’État (les retraites du public en sont une colossale), et la gauche de la gauche pour accuser François Hollande de trahir son électorat. En réalité, sur la durée et le niveau des cotisations comme sur l’âge de départ, les réformes précédentes ont déjà acté le principe de l’alignement.

L’UMP soupçonne le gouvernement de ne pas être prêt à aller jusqu’au bout par peur d’une confrontation avec les fonctionnaires. Ça vous paraît vraisemblable ?

Le gouvernement est pris entre le marteau de la commission de Bruxelles (qui exige la réforme) et l’enclume des syndicats (autre grand atout des fonctionnaires : des syndicats puissants). Mais les conservatismes sont tels que toutes les solutions sont impopulaires – si bien qu’il faudrait les retenir toutes : allongement et hausse des cotisations, taxation des retraités, voire limitation des pensions. Le fait est que salariés, fonctionnaires et retraités sont dans le même bateau, dont la coque est vermoulue. Raison de plus pour ne pas laisser le discours sur les fonctionnaires nantis alimenter un discours anti-fonctionnaires…

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Clément Méric : La réaction de la CFDT

Posté par cfdt sncf-montpellier le 10 juin 2013

 

 

fichier pdf Clément Méric

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Réforme du Ferroviaire : ce que vous devez savoir

Posté par cfdt sncf-montpellier le 9 juin 2013


 

 

 

C’est à lire ici :

 


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Réforme ferroviaire expliqué par les média…

Posté par cfdt sncf-montpellier le 29 mai 2013

Le gouvernement regroupe la SNCF et RFF   Source CAPITAL

Réseau Ferré de France (RFF) et SNCF vont être regroupés au sein d’un groupe public intégré, une réforme annnoncée par le gouvernement, qui vise à retrouver l’équilibre financier et à créer un « champion européen » du secteur ferroviaire.
L’ensemble du rail français sera unifié au sein d’un groupe public intégré, a annoncé mercredi le gouvernement, défendant une réforme qui vise à retrouver l’équilibre financier et à créer un « champion européen » du secteur ferroviaire.

Présenté cet été en conseil des ministres, le projet de loi prévoira de regrouper au sein d’un même pôle public le propriétaire des lignes ferroviaires, Réseau Ferré de France (RFF) et les opérations d’entretien assurées par la SNCF.

Une holding chargée du pilotage stratégique chapeautera à la fois l’entité dédié aux infrastructures et la SNCF, chargée de son exploitation.

« Cette réforme aura ainsi pour effet de doter le pays d’un groupe public industriel intégré, avec une taille critique suffisante, capable de devenir un champion européen et mondial dans un contexte d’ouverture croissante des marchés », déclare le gouvernement dans le compte rendu du conseil des ministres.

La réforme défendue par le gouvernement inquiète néanmoins les partisans d’un véritable marché européen du rail et de la libéralisation du secteur.

Les autorités européennes de la concurrence défendent en effet une séparation nette des entreprises qui gèrent les infrastructures de celles qui en assurent l’exploitation et suivront de près la mise en oeuvre de la réforme.

Dans ses recommandations sur la France publiées mercredi, la Commission européenne juge que le projet de loi à venir « devrait faire en sorte que le nouveau gestionnaire unique des infrastructures reste indépendant » de la SNCF, et ce pour « garantir un accès équitable et non discriminatoire aux nouveaux entrants ».

Avec son ambition de créer un champion européen du rail, le gouvernement pourrait donner l’impression à ses partenaires qu’il souhaite profiter de la libéralisation du rail chez ses voisins tout en verrouillant son propre marché national.

La porte-parole du gouvernement a rejeté ces critiques et défendu la création d’un groupe intégré.

« Je ne vois pas en quoi cela est contradictoire avec la libéralisation », a-t-elle dit lors du compte-rendu du conseil des ministres.

PRÉAVIS DE GRÈVE DES SYNDICATS

En France, cette réforme était attendue de longue date pour rompre avec la séparation jugée artificielle de RFF et de la SNCF depuis 1997.

Afin d’éviter une contestation sociale des agents de la SNCF, le gouvernement a promis que leur statut serait préservé et qu’une négociation aurait lieu sur une nouvelle convention collective nationale pour le secteur.

Quatre syndicats de cheminots (CGT, UNSA, Sud-Rail et CFDT)ont déjà déposé un préavis de grève pour le 13 juin afin d’appuyer leurs revendications.

Les syndicats réitèrent « leur opposition aux premières préconisations » des rapports remis au gouvernement en avril et dont s’inspire le gouvernement.

« Nos fédérations interpellent le gouvernement pour qu’il prenne en compte nos propositions pour construire un projet de loi répondant aux besoins de la Nation et des usagers à partir d’une entreprise ferroviaire publique intégrée, la SNCF, seule capable de répondre aux enjeux de sécurité », disent-ils.

Le déficit du système ferroviaire français atteint 1,5 milliard d’euros par an et la dette portée par RFF 31,5 milliards d’euros.

Dans un rapport rendu en avril au gouvernement, l’ancien ministre des Transports Jean-Louis Bianco préconisait que l’Etat renonce à l’argent des dividendes et de l’impôt sur les sociétés de la SNCF pour atteindre l’équilibre financier.

Selon une source gouvernementale, l’objectif de l’exécutif est de parvenir à un vote au Parlement d’ici la fin de l’année pour une entrée en vigueur du nouveau pôle ferroviaire français le 1er janvier 2015.

Le chemin de fer français permet de faire circuler chaque jour 15.000 trains transportant quatre millions de voyageurs sur 30.000 km de lignes.

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Grève du 13 juin 2013 / Réforme Ferroviaire

Posté par cfdt sncf-montpellier le 28 mai 2013

Après avoir consulté ce lundi  ses adhérents, la CFDT Cheminots a pris la décision d’appeler l’ensemble des cheminots à la grève le 13 juin prochain.

Pour la CFDT Cheminots, cette grève de 24 heures doit permettre aux cheminots de réaffirmer :

·         l’exigence auprès du gouvernement d’une solution pérenne pour le désendettement du ferroviaire.

·         que le projet de loi intègre expressément le respect de la hiérarchie des normes du travail afin qu’aucun accord d’entreprise ne puisse être inferieur ni au code du travail ni à la future Convention Collective Nationale, affirmant ainsi que la prochaine réforme ne saurait se faire par le dumping social.

·         qu’afin de garantir un haut niveau de sécurité et de qualité de service, l’entreprise stoppe l’évolution négative des salaires et la détérioration des conditions de travail par la baisse incessante des effectifs et des efforts de productivité insupportables.

La force et l’utilité des revendications portées le 13 juin par les cheminots devront permettre de créer les conditions adéquates aux débats sur la future réforme du ferroviaire et de rappeler leur attachement à l’entreprise publique historique SNCF, basé sur un pacte social de haut niveau.

Enfin, la CFDT cheminots met en garde le gouvernement et la direction de la SNCF qui voudraient passer aux forceps une réforme du ferroviaire qui ne répondrait pas aux besoins des voyageurs, des chargeurs, de la collectivité nationale et qui n’auraient comme conséquences que de remettre en cause le pacte social des cheminots.

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France : le recrutement des cadres ne décolle pas

Posté par cfdt sncf-montpellier le 27 mai 2013

France : le recrutement des cadres ne décolle pas dans ACCUEIL cadre

 

 

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REFORME FERROVIAIRE : DCI UNITAIRE

Posté par cfdt sncf-montpellier le 21 mai 2013

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SNCF /Régions : les collectivités ne veulent plus financer sans droit de regard : quel est votre avis?

Posté par cfdt sncf-montpellier le 27 avril 2013

Quel est votre avis? Vous pouvez laisser vos commentaires en public ou en privé

Source Le Figaro éco : Les collectivités ne veulent plus financer des services et des trains sans un droit de regard.

La coupe est pleine pour les régions qui allouent chaque année plus de 4 milliards d’euros à la SNCF pour faire circuler les TER, ces trains du quotidien dont le trafic s’accroît d’année en année.
Dernier sujet de friction en date, la livraison des trains commandés par la SNCF pour les régions. Les collectivités ont en effet appris que les rames de TER commandées en 2009 dans le cadre d’un appel d’offres géant seraient livrées avec neuf mois de retard. Les deux constructeurs, Bombardier et Alstom ne tiendront pas le calendrier promis à la SNCF qui commande ces trains intégralement financés par les régions. «Au lieu d’être mises en service en juillet 2013, ces rames ne pourront circuler qu’en mars 2014», explique Claude Solard, directeur général Régions et Intercités de la SNCF. Mais l’entreprise ferroviaire affirme avoir été prévenue suffisamment tôt par Bombardier pour trouver des solutions de remplacement avec les régions. En revanche, Alstom aurait entretenu le flou sur la date à laquelle ces trains pourront entrer en service.

Ainsi en 2013, Alstom aurait dû livrer 38 rames et 12 autres en 2014. Au début de l’année, le constructeur avait promis que 23 seraient «homologuées» sur 38. Puis, finalement, seulement 12 rames sur 38… Résultat, la SNCF a décidé de suspendre le paiement des trains régionaux d’Alstom que les régions ont, de leur côté, cessé de payer à la SNCF. Une situation qui souligne la confusion des responsabilités entre les collectivités devenues des «autorités organisatrices de transport» depuis 2002 et la SNCF, propriétaire d’un matériel roulant qu’elle ne finance pas. «Les régions ne cherchent pas à jouer les gros bras, estime Jacques Auxiette, le président de la commission infrastructures et transports de l’Association des régions de France. Elles veulent clairement définir leur rôle de donneur d’ordre.»

D’autres contentieux ont surgi ces derniers mois avec les régions. Leur refus de payer le surcoût de la réforme des régimes spéciaux de retraite que la SNCF leur a facturé pour des contrats signés avant la promulgation de la loi. Fin mars, la région Centre a obtenu gain de cause en première instance. La région Nord-Pas-de-Calais est aussi montée au créneau pour dénoncer les tarifs du TGV sur la ligne Paris-Lille. Une revendication légitime, selon Jacques Auxiette, auteur d’un rapport de mission remis au premier ministre en début de semaine: «La SNCF se retrouve autorité organisatrice sur le TGV, alors que c’est l’État qui devrait l’être», ajoute-t-il.
Autre contentieux: le manque de transparence financière de l’opérateur ferroviaire à l’égard de régions. La SNCF a fini par mettre en place un «tableau de bord» qui sera entièrement déployé l’été prochain. Une quarantaine d’indicateurs leur seront communiqués sur le service rendu. Un rapport annuel sera fourni chaque année sur l’exécution du service. Les comptes (recettes de trafic, charges…) de chaque ligne de TER seront aussi communiqués. Il était temps. Alors que la réforme ferroviaire se prépare, les régions comptent bien avoir voix au chapitre.

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